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Texte traduit et
adapté de Rudyard Kipling («Histoires comme ça») par Annette Lowcay / Mise en scène et scénographie François
Gérard, assisté de Florence Bisiaux / Avec
Annette Lowcay, comédienne et
Stéphane Butruille, musicien / Régie générale et lumières Christophe Durieux /
Composition musicale originale Stéphane Butruille / construction décor
Thierry Lyoen.
Coproduction Les
Scènes associées (Arc-en-Ciel de Liévin / M.A.C. de Sallaumines / Espace Ronny Coutteure
Grenay) / Comédie de l’Aa de St-Omer / Ville de Wattrelos / Ville de Wasquehal.
Nous sommes dans un
autre pays, loin, où l’on pêche pour se nourrir, où les étangs côtoient les
forêts, où la rivière délimite les territoires des tribus. Un pays qui peut
être africain, indien... là n’est pas le sujet. Car ce qui nous importe ici,
c’est l’histoire d’une petite fille nommée Taffy.
Lors d’une paisible
journée de pêche, le harpon de son papa se brise. Taffy rencontre un « étranger
» et lui confie naïvement une mission en lui remettant un message dessiné pour
sa maman. Mais ce dessin mal interprété provoquera un énorme quiproquo dont
sera victime l’étranger. Difficile de se faire comprendre ! Et l’on rêvera
alors d’un nouveau langage possible : l’écriture.
Atmosphère paisible,
primitive et simple, les mots sonnent, la musique parle et l’histoire se
raconte.
Plus qu’un
simple conte, c’est
une mise en spectacle qui est recherchée ici. Tout en gardant comme base la
belle simplicité de raconter au public, la narration laisse place à
l’interprétation des divers personnages prenant corps pour mieux nous emmener
dans ce voyage scénique où se succèdent des étapes visuelles ou sonores,
tissant un univers d’humour poétique qui nous parle de tolérance et d’ouverture
d’esprit.
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